SOUTIEN AU MOUVEMENT DES ENSEIGNANTS DU 1er FEVRIER
La FCPE PARIS est solidaire de tous les enseignants et agents du service public de l’éducation et soutient le mouvement de grève du jeudi 1er février en étant à leur côté pour défendre ensemble, un projet à la mesure de l’ambition que nous devons à nos enfants. Nous invitons les parents à se joindre à eux.
La manifestation partira du métro LUXEMBOURG à 14H jusqu’au Ministère
Le gouvernement projette encore la suppression de 125 postes dans le primaire à Paris et 128 postes dans le second degré (ce qui se traduira par 69 classes fermées dans les collèges de la capitale et nous n’avons pas encore d’informations concernant l’impact dans les lycées). De nombreux établissements parisiens sont menacés à court terme de fermeture définitive. Ce sont autant de moyens supprimés pour l’éducation de nos enfants.
La baisse démographique à Paris et en France pourrait être l’opportunité de nous rapprocher des normes européennes en termes d’effectifs dans les classes et permettre enfin de disposer de personnels en nombre suffisant pour que nos enfants ne subissent plus de périodes sans enseignement ou sans accompagnement du fait de la pénurie d’enseignants ou d’AESH. Cela serait aussi l’opportunité d’une réelle mise en œuvre de l’école inclusive. Une école de qualité pour tous !
Mais non ! Le Ministère préfère encore retirer des moyens pour l’école publique à Paris !
L’attractivité des professions et la valorisation de tous les métiers de l’éducation qui sont le cœur des revendications des syndicats enseignants, sont déterminants pour l’avenir, si l’on souhaite un jour améliorer les conditions d’apprentissage des élèves et l’image de l’École publique. Alors soyons solidaires des mouvements enseignants !
Nous ne pouvons plus tolérer les inégalités entre l’école publique et privée ; que l’argent destiné à l’éducation de tous soit détourné au profit de quelques-uns, en particulier les écoles privées qui ne respectent ni la mixité sociale, ni le pacte républicain, voire pour certaines, la loi. Notre argent public doit être investi dans l’école publique qui scolarise 80% des jeunes.
Représentants des parents d’élèves, enseignants et personnels, élus, témoins de la menace qui pèse sur l’école à Paris, nous pouvons changer les choses et proposer une autre politique afin de sauvegarder notre bien commun à tous : l’École de la République.